Qu’est-ce que le ROI ?
Le ROI (Return on Investment) mesure la rentabilité d’une dépense. La formule standard : (gain moins coût) divisé par coût, multiplié par 100. Un ROI positif signifie que l’action rapporte plus qu’elle ne coûte, un ROI négatif qu’elle détruit de la valeur.
Le mot gain est décisif. En marketing, il faut raisonner en marge ou en bénéfice, pas en chiffre d’affaires. Le ROAS rapporte le chiffre d’affaires aux dépenses publicitaires : c’est un indicateur de campagne, pas de rentabilité globale.
Comment calculer le ROI d’une action marketing ?
Additionnez tous les coûts : budget publicitaire, honoraires d’agence, outils, temps passé en interne. Identifiez ensuite les ventes réellement issues de l’action, grâce au suivi des conversions, au suivi des appels ou à une simple question posée au client. Appliquez enfin votre marge sur ces ventes.
Google Ads documente la mesure du ROI à partir des conversions et de leur valeur. Pour le SEO, l’horizon est plus long : une page qui se positionne génère des demandes pendant des mois sans coût par clic. Le calcul doit couvrir une période cohérente avec le canal.
Exemple concret
Prenons un installateur de châssis de Jette qui investit dans une campagne Google Ads et dans un site refait. Il relie chaque devis signé à sa source et applique sa marge moyenne par chantier. Le ROI de la campagne se calcule chaque mois, celui du site sur une année.
Ce calcul oriente ensuite le budget. Un canal au ROI durablement négatif se corrige ou s’arrête. Pour cadrer vos dépenses publicitaires, consultez nos tarifs de gestion Google Ads.
Erreurs fréquentes
Calculer le ROI sur le chiffre d’affaires plutôt que sur la marge surestime la rentabilité. Oublier les honoraires et le temps interne produit le même biais. Un coût par lead bas ne garantit rien si les leads ne signent pas.

Autre piège : juger un canal lent sur quelques semaines. Le SEO, les avis et la notoriété produisent des effets cumulés que le ROI mensuel ne voit pas. Suivez-le avec d’autres KPI adaptés à chaque canal.